<![CDATA[EL GOLEA, OASIS MECONNUE.]]> http://elgolea.dzblog.com El goléa (el ménia) est une oasis du sud algerien située à 870 kms d'Alger sur la RN1 et à 270 kms de Ghardaia. fr Sat, 07 Jun 2008 21:48:15 GMT Sat, 07 Jun 2008 21:48:15 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[SI VOUS PASSEZ A TIMIMOUN...]]> http://elgolea.dzblog.com/article-244010.html
Si vous passez à TIMIMOUN, n'hésitez pas à vous restaurer dans la plus sympatique de toutes à la station de taxi, de la bonne nourriture, propre et un personnel gentil...


PHOTO DU CENTRE VILLE DE TIMIMOUN ( GOOGLE EARTH BIEN SUR ! )

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Sat, 07 Jun 2008 21:48:15 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-244010.html
El Goléa sur google earth http://elgolea.dzblog.com/article-231595.html Des images satellites, depuis quelques jours google earth propose une bonne résolution de la région.

Le vieux ksar.

Le centre ville.

 

 

 

 

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Sat, 05 Apr 2008 15:20:20 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-231595.html
Sidi bayzid et le Ksar http://elgolea.dzblog.com/article-211807.html Sidi bayzid au pied du ksar que l'on voit en arriére plan.

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Fri, 25 Jan 2008 09:33:45 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-211807.html
Meilleurs voeux http://elgolea.dzblog.com/article-211042.html
Nos meilleurs voeux à tous .

 

 

 

 

 

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Tue, 22 Jan 2008 15:35:10 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-211042.html
L'abeille saharenne. http://elgolea.dzblog.com/article-198740.html  

Des ingénieurs travaillent sur sa multiplication

La Saharienne, un trésor d’abeille

Elle a tout pour elle. A en rendre « jaune » de jalousie sa voisine du Nord, l’abeille du Tell. Plus résistante (elle s’est adaptée aux écarts de température du désert), l’abeille saharienne est aussi meilleure butineuse puisqu’elle peut parcourir jusqu’à 8 km contre 3 pour la tellienne mais elle se distingue par son extrême douceur qui permet aux apiculteurs de travailler les ruches sans protection particulière.

Malheureusement, l’Apis mellifera sahariensis est en voie de disparition. Les ingénieurs de l’Institut technique des élevages, à Birtouta, ont donc entrepris une opération de sauvetage et de multiplication de l’espèce. « La première mission remonte à 2003 », explique Djamel Nekkab, chef du département « appui aux producteurs ». « Des ingénieurs sont partis à sa recherche du côté de Aïn Sefra, dans le Sud de l’Oranie. » Grâce aux descriptions laissées par le père Adam, un moine britannique, on sait qu’une abeille à la robe jaune orangée tirant sur la brun, différente de celle du Nord, existait en effectifs importants dans cette région, et, plus loin encore, du côté de Laghouat. « Mais quand nous sommes arrivés sur place, raconte Nasser Eddine Chenane, ingénieur en apiculture, c’était un peu l’Arlésienne. Tout le monde en parlait mais personne ne l’avait vue », Amar Khenfer son collègue poursuit : « Il faut dire que la destruction de l’espèce remonte à l’époque coloniale. Des chasseurs d’abeilles partaient en montagne, son milieu naturel, pour ramener les reines aux apiculteurs. Elle a aussi été décimée par les campagnes de lutte antiacridienne de 1965, 1987 et 2003. » Aujourd’hui, les ingénieurs ont réussi à reconstituer un noyau intéressant grâce à quelques individus placés dans des ruchers modernes. La production de miel a donné des résultats intéressants. Et les scientifiques ont aussi découvert que la précieuse abeille fabriquait une cire résistante à la chaleur. « Notre objectif est de la multiplier et de la remettre dans son berceau naturel : Béchar et Naâma », poursuivent les ingénieurs. Plus tard, un rucher sera mis en place pour distribuer des abeilles sahariennes aux apiculteurs qui souhaitent travailler cette espèce. « On organisera aussi des séances de formation pour les professionnels, précise Djamel Nekkab. Le ministère de l’Agriculture nous a accordé un financement les autorités agricoles locales sont aussi intéressées et on travaille déjà en collaboration avec l’Association nationale des éleveurs de reines et l’université de Boumerdès. » Enfin, le programme de préservation prévoit aussi de soumettre l’abeille saharienne à des analyses ADN qui permettront de mieux connaître son patrimoine génétique et d’effectuer des croisements pour améliorer l’espèce du Tell.

Mélanie Matarese

EL WATAN DU 27 11 2007

 

 

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Mon, 26 Nov 2007 15:10:07 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-198740.html
Agences de tourisme http://elgolea.dzblog.com/article-168359.html  Des agences de tourisme de la région

Erg-Voyages

18 Rue Didouche Mourad
El-Meniaa
Algeria
Tel: 00 (+213) 29836878, 29836130
Fax: 00 (+213) 29836153

_________________________________

Agence Touristique du Sud

Boîte Postale 182
El-Meniaa
Algeria
Tel: 00 (+213) 29836242, 29836625
Fax: 00 (+213) 29836885

________________________________

Tefernine Bivouacs

Boîte Postale 388
El-Meniaa
Algeria
Tel: 00 (+213) 29836671
Fax: 00 (+213) 29836671

________________________________

Le lac magique

Cité des 60 logements Hassi Gara.

El-Méniaa

Tel : 00 (+213) 29816240  29812860

Fax : 00 (+213) 29816240

________________________________

Tinfras tours

Place du Marché
Boîte Postale 83
Timimoun
Algeria
Tel: 00 (+213) 43900332
Fax: 00 (+213) 43900295

_______________________________

Immidir tours


Boîte Postale 25
In-Salah
Algeria
Tel: 00 (+213) 29344468, 29360113
Fax: 00 (+213) 29342484

 

 

 

 

 

 Liste des agences touristiques agrées par le ministére du tourisme sur le lien suivant :

http://www.mta.gov.dz/Actualit%C3%A9s/doc/liste%20des%20agences.htm

 

 

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Mon, 06 Aug 2007 07:31:32 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-168359.html
LE LEGMI http://elgolea.dzblog.com/article-166625.html  

Le legmi toujours en vogue à El-Oued

 

 

 

Le legmi, boisson typiquement saharienne et produit phœnicicole, demeure en cette période estivale un breuvage très prisé par bon nombre d’adeptes de la région d’El- Oued. La sève, ou legmi, comme appelé communément au sud-est du pays, est une sécrétion récoltée par incision de la stipe ou du bourgeon à la cime du palmier par des récolteurs connus sous le pseudonyme de hedjam (pratiquant de la saignée par ventouse) ou hellab (trayeur).

Les récolteurs grimpent sur les palmiers utilisant des cordes autour du tronc pour atteindre la couronne du palmier où ils creusent, avec des moyens tranchants, dont des faucilles ou des couteaux acérés, des entailles profondes pour y placer un entonnoir de sorte que la sève s'écoule dans des petites cruches soigneusement attachées aux palmes en évitant aux insectes attirés par le sucre d’y pénétrer. Une fois le récipient rempli, après un ou deux jours en fonction du volume, il est remplacé avant que la ponction ne tarisse. Selon des phœniciculteurs, l’extraction du legmi, qui remonte à la nuit des temps, était pratiquée sur des palmiers ayant atteint une certaine sénilité non productive pour être rajeunie en mettant en terre d’autres djebbar (plants de palmiers). Les mêmes sources indiquent que l’extraction de la sève, l’exploitation du tronc en poutres et toits de bâtisses, l’utilisation des palmes sèches en brise-vent et la réalisation de produits artisanaux de vannerie, sont autant de vertus qu’offre un palmier non productif dont la vie arrive à terme. Selon les connaisseurs, récolteurs, buveurs et consommateurs invétérés, ce jus, sucré de couleur blanchâtre fréquemment exposé au niveau des marchés locaux, est ingurgité à son état cru sans être mélangé à d’autres produits, notamment hallucinants. Plusieurs personnes optent pour la consommation de la sève à l’état frais et sucré, car une fois fermentée, avec goût amer de vinaigre, elle aura, outre des vertus thérapeutiques, notamment la désinfection de certaines pathologies digestives et cutanées, des effets enivrants.

Le Soir d'Algerie juillet 2007.

Methode de recolte de la seve du palmier non productif.

 

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Sat, 28 Jul 2007 12:14:33 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-166625.html
les vertues du scorpion. http://elgolea.dzblog.com/article-159939.html Grâce à ses toxines aux propriétés thérapeutiques

 

Les vertus du venin de scorpion

 

Et si le venin de scorpion parvenait à guérir la sclérose en plaques ? Il y a longtemps que les pharmacologues le soupçonnent d’être une source précieuse de principes thérapeutiques.

 

Alors que plus de 15 millions d’Algériens sont fortement exposés aux piqûres de scorpion — 45 000 à 50 000 personnes sont piquées chaque année et entre 60 et 100 en meurent —, il est temps de réhabiliter les arachnides… Aujourd’hui, les toxines contenues dans leur venin sont encore mal connues — la recherche biomédicale n’en a décrypté qu’1% — mais on en sait un peu plus sur leur action dans notre organisme. Convulsions, accélération du rythme cardiaque, augmentation de la pression sanguine puis arrêt cardiaque ou respiratoire : la détresse causée par le venin est, en fait, due à deux neurotoxines, la chlorotoxine et la charbydotoxine. « Une fois que le scorpion injecte son venin, celui-ci passe dans le sang puis dans le réseau extravasculaire, colonisant les cellules qui se trouvent sur son passage », explique Ahmed Chérif Benguedda, chef du service sérums thérapeutiques à l’Institut Pasteur d’Alger. Et d’ajouter : « Il s’en prend notamment aux cellules possédant un canal ionique. Que se passe-t-il en temps normal ? Ce canal, lorsque la cellule est excitée, s’ouvre et se referme, en quelques millièmes de secondes, en fonction des informations reçues. Si du venin de scorpion arrive au niveau de ces cellules, le canal ionique reste ouvert beaucoup plus longtemps. Le sodium contenu dans la cellule migre alors vers l’extérieur et cette dernière meurt. » L’équation se résume ainsi : émission (de venin), conduction et réception. Or, les pathologies neurologiques sont justement dues à un dysfonctionnement de cette équation au niveau des cellules. L’espoir thérapeutique résiderait, donc, dans la mise au point de principes actifs restaurant ces trois fonctions. Les maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques, pourraient aussi bénéficier de l’action de certaines toxines. Ces dernières diminueraient les défenses immunitaires anormales qui, dans le cas de ces pathologies, se retournent contre l’organisme. Des essais cliniques sont en cours. Enfin, le venin de scorpion, en particulier du Leiurus quinquestriatus, redoutable scorpion surnommé Semeur de la mort, intéresse aussi les cancérologues. En ciblant les cellules cancéreuses sans toucher les cellules saines (le secret des traitements anticancéreux), son venin permettrait de ralentir le développement des tumeurs du cerveau.

 

Mélanie Matarese

 

Article du journal el watan du 23 06 2007.

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Tue, 26 Jun 2007 11:27:35 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-159939.html
El Méniaaa la ville aux 44 wali ( saints ) http://elgolea.dzblog.com/article-149944.html La Ville aux 44 wali.

Un article du journal el khabar.


ما يعرف عن المنيعة أنها مدينة الـ 44 واليا صالحا، يتبرك سكان المنطقة بهم أيما تبرك، ويزورونهم لقضاء حوائجهم تبعا لعادات وتقاليد رسخت مع مر الأزمنة في اعتقادات السكان· وعن تلك العادات، أكدت لنا السيدة ''فتيحة''، إحدى قاطنات المدينة، أنهم منذ وعوا وكبروا كبرت معهم فكرة التبرّك بالأولياء الصالحين التي كان يلجأ لها آباؤهم من قبل إذا ما اسودت الدنيا في أعين أحدهم أو صادفته مشكلة من مشاكل الحياة، أو وقفت أمام تحقيقه لما يريد من أهداف عقبة ما، يقصد بعدها الوالي الصالح الذي يهدّئ من روعه، ويستعين بالقرآن ليفك الضيق الذي يعاني منه قاصده، لينصرف من عنده مرتاح البال· ومن حسن الصدف أنه كثيرا ما كانت تقضى حاجات قاصدي الأولياء·
وسواء كان ذلك تحصيل حاصل لارتياح نفسي تتضح بعده الأمور لصاحبها، أو مجرد صدفة، فإنه يبقى الجزم أنه مازال أهل المنيعة شيوخها وشبابها، نساءها ورجالها، يتبركون بهؤلاء الأولياء ويعتبرونهم فأل خير·
وبعيدا عن أضرحة الأولياء الصالحين، تزخر ''المنيعة '' بمعالم أثرية استهوت الزائرين من مختلف أنحاء الوطن وحتى من خارجها، وفي ذلك إشارة إلى الكنسية الكاثوليكية التي تحوي ضريح القديس ''فوكو''، أحد أهم القديسين الذين تواجدوا في الجزائر خلال الفترة الاستعمارية، حيث يحوي الضريح قلب ذلك القديس الذي يقال إن قبائل ''التوارف'' اغتالته وقامت بتقطيع جسده ليدفن كل عضو منه في منطقة·
ولما كان القديس يحب مدينة ''المنيعة''، فقد تم دفن قلبه بها· وتعد تلك الكنيسة معلما أثريا وقطبا سياحيا يفد إليه السياح الأجانب المتدينون بالديانة المسيحية من أوروبا·
كما تحتوي ''المنيعة'' على معلم تاريخي آخر ممثلا في ''القصر القديم''، الذي يرجح المؤرخون أنه أسّس بين القرن التاسع والعاشر الميلادي من طرف قبائل زناتة، كان يسمى من قبل بـ''تاوريرت'' أو القلعة، ويقال إن المنيعة استمدت اسمها منه، حيث يطلق عليها بالفرنسية اسم ''القليعة''، وقد تحدث ابن خلدون في مقدمته عن هذا القصر الذي يحتوي على أبراج للمراقبة وسور عال يستعمل لصد العدو والدفاع عن القصر ضد الغزوات·
ويبقى أن نشير إلى شيمة لاحظناها عند أهالي المنيعة ممثلة بكرمهم المعروف والمستمد من كرم أهل الصحراء، وإكرام الضيف عندهم لا يتم إلا بطبق الكسكس المحلي المرفوق باللحم والخضار والترفاس الذي تعرف به المنطقة ناهيك عن تمر المنطقة·

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Fri, 18 May 2007 09:02:30 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-149944.html
Un site sur EL MENIAA http://elgolea.dzblog.com/article-146926.html Le site de BOURAHLA , un enfant de la région, une riche monographie de la ville, beaucoup de données, de photos anciennes et rescentes.

http://www.bs.3h.com/Elmeniaa/Elmenia1.html

 

الدراسة التقنية

بورحلة السعيد

مهندس دولة في الهندسة المعمارية

إطار في بلدية المنيعة

الإحصائيات والأرقام

جوان 2004

Bonne visite.

 

 

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Thu, 03 May 2007 11:55:49 GMT http://elgolea.dzblog.com/article-146926.html