Le voyage de MIKE à travers l'algerie en passant par EL GOLEA, en 2006.
De trés belles photos.
EXPLORATION DU SAHARA CENTRAL
VOYAGE
DE
PAUL SOLLEILLET
D’ALGER À L’OASIS D’IN-SALAH
( en 1874 )
Nous arrivons à El-Goléa à 15h. les habitants nous voyant approcher, ne se rendant pas compte de ce que pouvait être cette caravane qui amenait des chevaux avec elle, s’étaient enfuis de la ville basse, pour se réfugier dans la ville haute. Beaucoup des maisons d’El-Goléa sont abandonnés une partie de l’année par leurs habitants qui suivent leurs troupeaux et vont habiter sous la tente. Ces maisons ne sont fermées par aucune porte ou fenêtre.
Nous nous installons dans une d’elles et je fais commencer le déchargement des bagages, ce que, voyant les habitants ils de décident à s’approcher et nous apportent des provisions de bouche ainsi que du sable en guise de tapis, pour arranger nos chambres. Nous recevons, le soir, la diffa la plus cordiale de la part des habitants qui occupent toujours le queçar et qui sont au nombre de soixante, tous de race noire.
25 février. Nous passons la journée du 25 à El-Goléa.
El-Goléa était, autrefois, une situation des plus importante ; une population considérable occupait les 70 queçours élevés par les Berbères sur son territoire, malgré sa ruine par un Empereur du Maroc qui a été une des causes de la suppression du commerce, du transit entre la Régence d’Alger et le Soudan, cette localité est toujours restée une position exceptionnelle au point de vue géographique et au point de vue défensif. Le queçar actuel s’élève autour d’un rocher conique auquel on accède par une rue en colimaçon bordée de magasins construits à moitié dans le roc et dans lesquels les nomades enferment leurs approvisionnements ; vers le milieu des hauteurs s’élève une maison berbère assez grande et dont la façade principale regarde l’Ouest.
La partie supérieure du monticule est occupée par une Casbah de construction Berbère qui tombait en ruines, mais qui a été relevée et mise en état lors de la visite de la colonne du général de Galliffet. La partie basse de la ville est occupée par des maisons en pisé, habitées par une population nègre et sédentaire de 60 familles environ ; les jardins qui entourent la ville basse renferment également des maisons construites de la même façon et qui ne sont occupées qu’au moment de la récolte des dattes, leurs propriétaires vivant en nomade le reste de l’année.
Grâce aux travaux si intéressants de monsieur le capitaine d’État-major Parigot, qui faisait partie de la colonne du général de Galliffet, El-Goléa est suf.samment connue pour qu’il soit inutile de m’étendre bien longuement sur sa position et son entourage.
in http://www.algerie-ancienne.com
in http://www.4dmatrix.it/SAHARA
La strada per El Menia, tale col nome del vecchio ksar nelle indicazioni stradali scendendo verso Sud, ma El Golea sull'altra faccia delle stesse indicazioni risalendo verso Nord, accoglie un viaggiatore non tanto stanco quanto vagamente istupidito dalla incredibile assenza di vetture sulla principale arteria dell'Algeria, e da un sole ostinato che picchia per tutto il pomeriggio sulla tempia destra.
Ben presto questo sole smette di mordere e l'asfalto di esalare vampe di calore rovente. Una breve sosta mi permette di assistere al tuffo dell'astro dietro un orizzonte circolare a 360°; neanche il tempo di risalire in vettura e devo accendere i fari. Ora dovrò stare ben attento, perché in questi ultimi centocinquanta chilometri la sabbia invade al carreggiata a tradimento con delle dune visibili solo all'ultimo istante.
Come vorrei che un camion mi superasse per potermici accodare così da sfruttarne le luci !
Ma niente. Non circola nessuno.
Mi chiedo se per caso io non stia viaggiando in un paese colpito da bombe al neutrone e se la mia vettura non sia l'unico elemento mobile in questi luoghi paralizzati dall'assenza di vita.
L'ingresso nell'oasi dissipa questi pensieri con la presenza di persone e ciclomotori, per la verità pochi dato che ormai è notte, e il ricordo della bella Ghardaia ben mi predispone al pernottamento anche ad El Golea.
Ma le cose stanno cambiando.
Anche se non sono ancora in pista sono comunque nel grande Sud ed il salto nella qualità della vita è percepibile.
Urbanistica semplificata, architettura essenziale, esercizi commerciali scarsi, traffico elementare offrono poca ospitalità ed infondono una strana sensazione di insicurezza.
In realtà El Golea è un'oasi assai bella, con un palmeto coltivato a tre piani e la città nuova, con strade ordinate e giardini, distinta dal vecchio ksar.
E' l'economia che è diversa, non più di scambio ma prevalentemente di sopravvivenza. In sostanza, anche se l'oasi produce frutta, verdure, ortaggi ed ogni altro ben di Dio, quasi tutto è in funzione dell'economia interna. Non ci sono sovrapproduzioni destinate a negozi che nemmeno esistono, ed i pochi scambi sono gestiti dal mercato attivo la mattina presto. Non è presente quel complesso intreccio di operazioni mercantili che a Ghardaia conferisce alla città un aspetto più comprensibile a noi europei, che la rende rumorosa e disordinata ma accogliente secondo i nostri parametri.
Ad El Golea tutto tace e vive dietro le mura delle abitazioni che proteggono dal caldo disumano, e solo il fresco del tardo pomeriggio anima strade non concepite per la vita all'aperto.
Dovrò farci l'abitudine perché ovunque sarà così o peggio. Man mano scoprirò che l'oleografia ufficiale dell'oasi, che vuole questo luogo un paradiso al centro dell'inferno, è un falso bell'e buono, e che l'oasi non è un'"oasi" ma un luogo di sedentarizzazione in cui l'uomo e gli animali sopravvivono senza guardar tanto per il sottile in base a categorie mentali del tutto particolari.
in http://www.interpc.fr/mapage/superloupias/carnet-route2.htm
Nous prenons la route d'El Goléa vers 18 h pour rouler une centaine de kilomètres avant de passer la nuit dans le désert , aussi agréable que la précédente avait été atroce . Nous sommes arrivés à 11h30 après avoir traversé le plateau du Tadémaït [ nu comme la paume de la main en Tamacheq ] , et vers midi nous retrouvons une nouvelle fois Thierry et les gens qui les avaient emmené à l' Assekrem . La sieste a précédé une visite au Ksar , ancienne forteresse Berbère surplombant la ville . Le paysage vu de ce panorama et le silence qui l'accompagne ont quelque chose d'une méditation . Chacun se tait pour partager le plaisir sans rompre le charme . La ville est un havre de verdure niché dans les dunes . Les ruelles étroites séparent les maisons aux toits plats , la palmeraie est une grosse tache verte . J'ai 28 ans aujourd'hui et j'offre le repas . Devant le café que Kurt à préparé , nous fumons les cigares que papa m'a envoyé à Dédougou il y a presque 1 an , j'ai les larmes aux yeux .
in http://www.sahara-overland.com/Sfiles/street.htm
El Golea/El Mineaa:
The section of the Trans-Saharan connecting this oasis town with Ghardaia is well-maintained. There are a couple of hotels: the Vieux Ksar is meant to be cheaper but is far from the center; and the Boustan, a state-run place about 5 minutes from the taxi station. A single in the Boustan costs 5 euros, and the staff are helpful and speak English. The town, on the eastern edge of the Grand Erg Occidental, boasts a lovely palmeriae, an old fort (the Vieux Ksar), a church and the grave of Charles de Foucauld. There is a tea place in the center with a small collection of exotic birds and other animals, which the staff are proud to show to visitors. There is a bar in the Hotel Boustan.
Getting out of El Golea/El Mineaa is a bit confusing. Although there are specific days for foreigners with their own vehicles to join convoys south, the independent traveller is an oddity and not necessarily tied to this schedule. Go to the police station on the road into town, about 300 meters north of the Hotel Boustan and ask for a laissez passer to leave by shared taxi or bus. Neither are inclined to take you without this document. Recent events may have restricted the relative freedom of the solo traveller.
Taxis leave from a dusty square a couple of blocks west of the Hotel Boustan. The road divides south of town, going south to In Salah (400 km) and west to Timimoun (350 km) and Adrar.
