par Guy Agnez in Souvenirs d'un médecin du Sahara. 1950
Jusqu'au matin, nous cahotons, nous roulons, au rythme des ensablements et des nouveaux départs. Pas un arbre à l'horizon, pas une trace de verdure sur ce plateau à peine vallonné où quelques "gours" semblent monter la garde, couronnées d'une sorte de chapeau calcaire... ce sont les vestiges d'une érosion solaire et éolienne, le sable usant la roche sous le souffle du vent.
Et tout à coup, dans la lumière du petit jour qui se lève, là-bas... à quelques kilomètres, un tache verte sur le fond ocre du Grand Erg... une coulée de verdure, dans le lit d'un ancien oued, souligné par une falaise qu'une plaque de calcaire blanc paraît protéger du soleil... El-Goléa. Nous sommes enfin au bout du voyage, nous descendons lentement dans la vallée, (c'est la Côte 7-) et au bout de ces 7 kilomètres, nous entrons dans l'oasis... Quelques maisons blanches, avec toits en terrasse... La place Charles de Foucault... et l'entrée de l'Annexe bordée d'eucalyptus gigantesques... une allée ombragée, soulignée de rosiers odorants, et nous nous arrêtons.
in http://www.gatinaisgeneal.org/michelf/histoires_particulieres/guy_agnez/02_sommaire.htm

le vieux ksar en 1950

il n'y avez pas gran chose a l'epok, au alentour du kasar.