
Aujourd'hui un grand hommage à monsieur GUERBATI Nouredinne, actuel directeur de l'auberge de jeunesse de Bel Bachir, personnage incontournable pour tous ceux qui passent par El Ménia. Sa disponibilité, sa gentillesse et sa parfaite connaissance de la région en font le meilleur guide avec un grand G.
Le lien suivant en allemand, décrit une traverée en 2005 par avion Ghardaia - El Golea - Ghardaia am 27. August, il y a des prise de vue d'El Goléa et Ghardaia notamment :

Voici un extrait d'une carte de la région du Grand Erg occidental et des villes qui lui sont périphérique dans l'album cartes.
par Guy Agnez in Souvenirs d'un médecin du Sahara. 1950
Jusqu'au matin, nous cahotons, nous roulons, au rythme des ensablements et des nouveaux départs. Pas un arbre à l'horizon, pas une trace de verdure sur ce plateau à peine vallonné où quelques "gours" semblent monter la garde, couronnées d'une sorte de chapeau calcaire... ce sont les vestiges d'une érosion solaire et éolienne, le sable usant la roche sous le souffle du vent.
Et tout à coup, dans la lumière du petit jour qui se lève, là-bas... à quelques kilomètres, un tache verte sur le fond ocre du Grand Erg... une coulée de verdure, dans le lit d'un ancien oued, souligné par une falaise qu'une plaque de calcaire blanc paraît protéger du soleil... El-Goléa. Nous sommes enfin au bout du voyage, nous descendons lentement dans la vallée, (c'est la Côte 7-) et au bout de ces 7 kilomètres, nous entrons dans l'oasis... Quelques maisons blanches, avec toits en terrasse... La place Charles de Foucault... et l'entrée de l'Annexe bordée d'eucalyptus gigantesques... une allée ombragée, soulignée de rosiers odorants, et nous nous arrêtons.
in http://www.gatinaisgeneal.org/michelf/histoires_particulieres/guy_agnez/02_sommaire.htm

le vieux ksar en 1950
Le premier est amer comme la vie,
le deuxième est doux comme l'amour
et le troisième est léger comme la mort*.

Diese Teezeremonie findet man bei vielen Nomaden der Sahara wie auch in Westafrika. Sie kann sich dabei leicht über Stunden hinziehen. Zeit ist hier einfach anders definiert. Wie heißt es so schön, die Europäer haben die Uhren, die Afrikaner die Zeit. Aus den Stunden werden Tage, bis der Sandsturm vorüber ist.
* Der erste ist bitter wie das Leben, der zweite süß wie die Liebe und der dritte leicht wie der Tod.
