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Lundi 10 Avril 2006

in http://www.yfolire.net/sais/natur_s1.htm

Si vous vous rendez un jour à El-goléa, au sahara, conseille Jean Claude Leduc, un jeune ethnologue, ne vous hasardez pas à dire, sous un ciel d'un bleu profond: " Quel beau temps! " Nouveau venu sous ces latitudes, c'est ce que j'ai fait. Je n'ai pas compris le coup d'oeil courroucé du pompiste qui refaisait le plein de notre réservoir. Un peu plus tard, un français qui vivait là depuis 30 ans m'expliqua. Ces 10 derniéres années, il n'était pas tombé une goutte d'eau sur la région ! Ma remarque, pour les gens de l'endroit, était aussi mal venue que celle d'un touargequi, arrivant du fin fond du sahara en irlande où il pleut 250 jours par an, se serait écrié: " Enfin de la pluie ! ". 

Lundi 10 Avril 2006

L’étude de la nouvelle ville d’El Menéa (Ghardaïa) en voie de finalisation

D'après [Aps   21/12/05], une étude du projet de réalisation de la nouvelle "Ville jardin" d’El Menéa (Ghardaïa) est en voie de finalisation, a indiqué le directeur de l’Urbanisme et de la Construction (DUC), en marge d’une visite de travail et d’inspection du wali de Ghardaïa sur le site devant abriter cette ville nouvelle. Une fois achevée, cette nouvelle ville, "unique de par son aspect architectural, recevra près de 25.000 habitants avec toutes les commodités d’une agglomération urbaine à vocation touristique", a-t-il précisé.   

"Ville-Oasis" d'El Meniaa

.... la nouvelle "Ville-Oasis" d'El Meniaa, localité touristique réputée pour ses eaux minérales, située sur la RN 01 à 250 km au sud de Ghardaïa, l'étude architectural, confiée à un bureau algéro-tunisien, a été achevée et les travaux de réalisation seront lancés prochainement.

Cette nouvelle ville constitue une nouveauté dans son style urbanistique qui marie avec raffinement les aspects architecturaux méditerranéen et saharien. Elle peut recevoir près de 40.000 habitants avec toutes les commodités d'une agglomération urbaine à vocation touristique.

La localisation de cette nouvelle ville sur un plateau à 5 Km au nord d'El Meniaa, sur la route nationale, lui confie un rôle stratégique dans le développement du tourisme saharien.

Selon le directeur de l'urbanisme et de la construction de la wilaya de Ghardaïa, ces nouvelles "Villes-Oasis", tout en s'intégrant parfaitement dans les schémas directeurs d'aménagement urbain des anciennes ville d'El Meniaa et de Metlili, préservent leur environnement et les palmeraies.

in http://www.ghardaia-capitale-mzab.net/el_meniaa.htm

Lundi 10 Avril 2006

In http://www.ghardaia-capitale-mzab.net/el_meniaa.htm

EL Meniaa à 360 km au nord-est de Timimoun, on traverse le désert gris de la hammada pierreuse parfois entrecoupé de sables et de pâturages dans le fond des oueds.

La ville occupe une dépression, contre l'ancien plateau rompu par des falaises formant cirque autour de l'oasis. On peut être surpris par le calme qui règne sur la ville ombragée d'eucalyptus géants et sillonnée par des gamins perchés sur de grands vélos noirs.

Deux places encadrent le centre ville aux rues perpendiculaires. Près de l'une d'elles, se pressent des charrettes matinales en direction du marché. On y trouvera les légumes de la palmeraie, parfois quelques sarouals et djellabas d'occasion, et aussi les turfees, les truffes du désert, qui poussent du Décembre à Avril. Leur chair blanche a un goût de champignon et, les bonnes années, un parfum très recherché … par les faussaires en truffes.

- H.Duveyrier (séjour à El-Golea en 1859), fait remonter l'édificationdu K'sar aux Garamantes. D'autres aux Zénertes, agriculteurs laborieux, qui auraient donné au K'sar son premier nom de "Taourirt" (colline en tamazight): "La Protégée".

''En ce temps donc "Taourirt" (colline en tamazight) était gouvernée par une reine, Sultane d'El-Golea, qui comme celle de tous les contes était, dit-on, d'une grande beauté Intelligente et énergique, elle habitait au sommet du K'sar, protégée par la dernière enceinte, préférant son existence solitaire aux agréments et aux servitudes de la vie matrimoniale !!!

Or, il advint que son voisin, le Sultan du Maghreb, (c'est à dire du Maroc, pays du couchant) s'éprit d'elle, à la suite du portrait que lui en firent des caravaniers qui avaient eu le privilège d'approcher la Sultane !!!

Ainsi que le prince de la fable, le Sultan amoureux dépêcha auprès de l'objet de ses vœux ses meilleurs ambassadeurs porteurs de riches présents| Ceux-ci ayant été éconduits et ceux-la repoussés, le prétendant malheureux vint, à la tête d'une nombreuse armée mettre le siège devant "Taourirt" (colline en tamazight).

Le village et sa reine, confiants dans la solidité des murailles et l'abondance des victuailles, ne doutèrent point de lasser, un jour ou l'autre l'insolent Marocain !!!Mais le Sultan, homme tenace comme tous les Berbères, assiégea le K'sar, et de ce jour, laissa le temps faire son œuvre.

Au bout de plusieurs mois la confiance des assiégés fût ébranlée : les provisions allaient manquer !! C'est alors, qu'en souveraine aviée la Sultane de "Taourirt" (colline en tamazight) résolut de recourir à un stratagème :

Un jour, les assiégeants virent apparaître sur la plus haute muraille des linges éclatants de blancheur que l'on mettait à sécher. En même temps, les défenseurs jetèrent par dessus les remparts, d'appétissantes galettes, pendant que la porte extérieure, un instant entr'ouverte, livrait passage à une grosse chèvre poussée par une vieille femme.

Le Sultan comprit le langage de ces symboles :

Vois ! Nous avons de l'eau en abondance puisque nous l'utilisons pour laver notre linge !. Crois tu que nous oserions gaspiller notre blé si nous en étions à court ! Quant à la viande, elle ne nous fait pas défaut puisque nous t'offrons une de nos plus belles chèvres !! La vieille femme confirma le langage des choses. Le Sultan persuadé qu'il ne réussirait jamais à réduire "Taourirt" (colline en tamazight) par la famine leva le camp est rentra dans son pays.

La reine avait sauvé son K'sar"

Samedi 01 Avril 2006

Le désert est ponctué de petits îlots de vie. Timimoun, Djanet, El Golea : dans ces oasis, l'histoire naturelle et humaine est d'une richesse étonnante. Là où l'eau surgit, c'est toute une culture qui apparaît, avec son économie, ses traditions et ses arts. De petits paradis fragiles et isolés, qui ont su s'organiser autour des sources si précieuses.

in http://www2.cnrs.fr/presse/journal/437.htm

 

Samedi 01 Avril 2006

In el watan 16 02 2006 par Ahmed Bedjaoui.

Jean Dubuffet, escales algériennes
Le partage du désert

Peintre familier de l’Algérie des années 1940, et de son désert, Jean Dubuffet (1901-1985) a inscrit son œuvre aux antipodes de l’Orientalisme qu’avait personnifié Delacroix.

On connaît la passion que les peintres impressionnistes ont nourrie tout au long du XIXe siècle pour l’Algérie et son désert. Mais on sait peu de chose sur les travaux de peintres plus contemporains. Créateur en 1948 avec André Breton de la compagnie de l’Art brut, Jean Dubuffet se situe sans doute aux antipodes d’un Delacroix ou d’un Guillaumet. Pourtant, le Sahara algérien qu’il a visité trois fois successivement, l’a fasciné à sa manière et lui a inspiré des toiles monumentales. Ce personnage, totalement atypique, a connu l’Algérie, non pas à travers un fantasme orientaliste teinté d’exotisme comme c’est le cas pour tant d’autres, mais par le vin. Né au tout début du XXe siècle dans une famille de négociants de vin, il viendra une première fois dans notre pays en compagnie de ses parents pour affaires, dirait-on aujourd’hui. L’homme ne peignait que très peu à l’époque, mais cette visite lui a probablement donné envie de revenir pour mieux connaître le pays. Ce n’est qu’à l’âge de quarante ans qu’il décide de se consacrer entièrement à la peinture. Maniant avec un égal bonheur la plume et le pinceau, Dubuffet s’opposera d’emblée aux courants scholastiques dominants. Dans des écrits comme Notes aux fins lettrés, 1946, il se place en marge de l’art de l’establishment, soutenant au contraire des productions de personne « indemnes de culture artistique ». Pour lui, l’art est un cri de l’innocence et il va jusqu’à glorifier les travaux de malades mentaux qu’il réunit et expose. A une époque où l’existentialisme affichait ostensiblement le savoir et la pensée philosophique, Dubuffet se posait en trouble-fête et en chef de file de l’anticonformisme. C’est très précisément à cette époque de rejet des idées reçues que Dubuffet décide d’entreprendre un voyage initiatique en Algérie. Avec sa femme Emilie Carlu, il se rend à Alger où il séjourne quelques jours avant de se joindre à un petit groupe de touristes lancés dans la visite des oasis. Arrivés à El Goléa, ils se séparent du groupe et décident d’y rester. Cette halte durera plusieurs semaines. Venu sans préjugés et peu embarrassé de fatras culturel colonial, Dubuffet est fasciné par les habitants de cette oasis aux portes du grand désert. Il réalisera de très nombreux croquis qu’il gardera dans ses carnets de dessins. Dans une lettre datée du 17 mars 1947 et postée à Bou Saâda, il écrit à son ami Jacques Berne : « Nous avons adopté le genre arabisant à outrance et vécu ce temps dans la compagnie à peu près exclusive des indigènes, et nous revenons de là bien nettoyés des intoxications. » Revenu à Paris après deux mois d’errance algérienne, Dubuffet utilisera ses notes et croquis pour peindre plusieurs toiles à l’huile que la galerie Drouin réunira dans une exposition intitulée fort judicieusement « l’Abri ».

Du côté d’El Goléa

Le séjour à El Goléa va le marquer durablement et on peut ici parler de choc culturel puisqu’il s’efforce même d’apprendre la langue arabe afin de se rapprocher des bédouins du désert. Dans le catalogue des œuvres de Dubuffet Roses d’Allah, clowns du désert, paru en 1967, Max Loreau souligne cet effort ainsi que la profonde influence de ce voyage sur la manière de peindre de l’artiste : « Il va vers une peinture teintée de voix venues des sables : plus gutturales » en quelque sorte. Il est étonnant de noter la recherche effrénée effectuée par le peintre pour arrimer les couleurs aux sonorités des lieux. Il écrira plus tard son souci « de peindre en arabe » ! En novembre de la même année, il repart vers El Goléa où il restera cette fois six mois, jusqu’en avril 1948. Il fait à cette occasion plusieurs périples dans le Hoggar et le Tassili visibles dans de nombreuses gouaches. Il rapportera de ce voyage trente trois dessins regroupés dans ce qu’il a intitulé son Carnet de croquis El Goléa III. On y retrouve des portraits des hommes du désert (dont Arabes et Palmiers) dans lesquels le peintre souligne l’amplitude et la majesté des burnous ou turbans immaculés. Mais au-delà de la fascination, transparaît une description de l’extrême dénuement de ces populations réduites à la misère par le commerce colonial. On retiendra de cette période des toiles emblématiques du style Dubuffet. On peut citer à titre d’exemple Trois Bédouins, L’Habitant des oasis ou Les musiciens du désert. Dubuffet s’est également intéressé à peindre la faune du Sahara (dont le fameux Gazelle), inaugurant de cette façon une nouvelle passion pour les chameaux et les méharis. Mais il dessina aussi dans un style qui lui est très particulier, des gazelles, des chèvres ou encore des scorpions, le tout réalisé à la gouache, crayons de couleur ou encre de chine. De retour à paris, il peint encore quelques toiles à partir des esquisses rapportées de son périple. Cette année, il exposera neuf gouaches consacrées au Sahara et à la Galerie Matisse de New York. En 1949, il repart en Algérie pour deux mois, mais cette fois sa curiosité le mènera dans le sud-Ouest oranais, plus précisément à Timimoun et Benni Abbès avant de revenir vers El Goléa vers laquelle il est attiré, tel un aimant. Il exposera à Bruxelles dix gouaches associées à d’autres toiles plus anciennes sur le Sahara. Ces trois voyages majeurs et successifs effectués en Algérie au milieu du peuple du désert ont certainement pesé dans son désir de créer avec André Breton la Compagnie de l’Art brut. Même si cet aspect de la peinture de Dubuffet a été longtemps occulté en France, de nombreux catalogues et ouvrages lui ont été consacrés après le début des années 1990, en particulier Jean Dubuffet, voyages au Sahara édité à Aix-en-Provence en 1995. Dans un de ses ouvrages, le peintre reconnaît : « Peut-être mes séjours dans les déserts de l’Afrique blanche ont-ils fortifié mon goût (si caractéristique de l’humeur de l’Islam) pour le très peu, le presque rien et notamment, s’agissant de mon art, pour des paysages où on ne voit rien que l’informe étendue sans fin, semis de pierraille. » Dubuffet ne s’est jamais contenté d’être un créateur de formes, mais un pamphlétaire de la peinture. « Mon art, écrivait-il, est une entreprise de réhabilitation des valeurs décriées. » On retiendra que Dubuffet a été l’un des rares peintres européens qui ayant travaillé en Algérie, sont restés en marge de l’imagerie orientaliste, dont on sait combien elle a nourri et continue encore d’entretenir la culture révoltante qui prône les prétendus « bienfaits de la colonisation ».

Ahmed Bedjaoui

 

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Présentation

elgolea

Pseudo: elméniaCatégorie: TourismeDescription:
El goléa (el ménia) est une oasis du sud algerien située à 870 kms d'Alger sur la RN1 et à 270 kms de Ghardaia.
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La Route Nationale n°1  RN1 .

A partir d'Alger la route nationale n°1 méne directement vers EL GOLEA au sud.

Le trajet par la route passe par  BLIDA - MEDEA - BERROUAGHIA - KSAR BOUKHARI - BOUGHZOUL - AIN OUSSERA - HASSI BAHBAH - DJELFA - LAGHOUAT - BERRIANNE - GHARDAIA - EL GOLEA.

La distance entre Alger et El Goléa est de 870 kms et de 270 kms entre ghardaia et El Goléa.

Par la route les bus joignent 7 fois par jours Alger à Ghardaia ( 600 kms ) .

Ghardaia - El Goléa  plusieurs bus et taxis font la liaison quotidiennement.

Un bus relie El Goléa au départ d'Alger tous les jours.

Une liaison aérienne hebdomadaire en tre la capitale et El Goléa, mais pas toujours fiable en raison des annulations, vents de sables et du prix élevé du billet.   

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